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Mardi 20 mai 2008
Ces dernier jours deux faits m'ont inquiété : le réseau ANR a réagi bien trop vigoureusement à une critique des idées économiques dYves Dimicoli, émanant de Greg Oxley, à La Riposte, et Stéphane Auriol, sur le site de Vive le PCF s'est livré à une critique sans concesssion des propositions économiques d'André Gerin "capitalisme des métiers", etc). Au sujet de Gerin et des patrons, une anecdote, un internaute hostile à Gerin a posté un commentaire sur un texte publié sur RC, l'accusant de figurer dans les "dîners de cons" du patronat lyonnais. Si tel est le cas, Il faut rappeler, que dans ce film drôle, sans prétention, et dialectique,  le vrai con n'est pas celui qu'on croit.

C'est très bien de discuter, de confronter les points de vues et de se prendre le chou entre communiste. Que cents fleurs, s'épanouissent, que cent écoles rivalisent, disait Mao. Mais c'est peut être pas le moment idéal. Yves est-il un marxiste orthodoxe, à supposer que ça existe, Greg, tu fais bien de poser la question! Stéphane, tu penses qu'André nous bassine avec les PME? Tu n'as pas tort ! Seulement, les cocos, il y a quelque chose que vous n'avez pas l'air de voir : si votre but est bien le sauvetage d'un parti communiste en France, il y aura besoin des boccariens d'ANR, des trotskystes de la Riposte, des partisans non repentis du centralisme démocratique du quinzième et d'ailleurs, du député maire de Vénissieux qui met ses grands pieds dans le plat, et qui est le seul pour le moment qui ait les couilles de faire feu sur le quartier général. Comme disait Mao. Et pour finir, il est grand temps de faire converger nos forces et de mettre en avant ce qui nous unit : nous voulons un parti de classe, marxiste, et fièrement communiste. Et de nous rappeler que nous aurons toujours un opportuniste à notre droite et un con à notre gauche. Comme Mao n'a pas dit, mais c'est tout comme.

D'autre part le parti communiste ne pourra pas être arraché aux liquidateurs sans une révolution culturelle dans ses pratiques : la cooptation descendante doit mourir, la déférence, le légitimisme, et la contestation râleuse et impuissante aussi. Les candidats doivent se présenter sans l'onction du bureau. Le vent d'en bas doit souffler, comme disait André Chassaigne, qui comme Mao veut encercler les villes par les campagnes. Mais pour le moment c'est plutôt André Gérin qui le fait souffler. Parce que si la "base" n'a pas de candidat pour "le sommet", elle se fera embrouiller de A jusqu'à Z. GQ 19 mai 2008

PS lien au texte de Stéphane Auriol :
ici

La Riposte et ANR sont en lien à droite de cette page
Par Réveil Communiste - Publié dans : Congrès 2008 - Communauté : Parti Communiste Français
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Commentaires

Moi je crois au contraire qu'il fallait répondre avec force à Oxley, dans la mesure où son positionnement anti-liquidation devrait le porter à fustiger non pas ANR et la Coméco, mais les vrais liquidateurs. Par ailleurs, son discours est limite Arlette "tous aux armes et emparons-nous du pouvoir !" (et ça fait toujours du bien de flinguer du communiste, pas vrai ?). Enfin, son discours est une parodie nostalgique d'un discours économique marxiste, et il semble répéter les mots d'ordre de la collectivisation forcée des années 20 et 30, de façon totalement idéologique. Pour être clair, il ne suffit pas qu'il y ait "capital" et "extraction de plus value" dans une phrase pour que le discours tenu soit marxiste. Qui plus est, on n'invente pas une économie sans connaître les lois de l'économie, au risque de sombrer dans le dogme et la tyrannie.


Commentaire n°1 posté par Jonathan le 19/05/2008 à 07h14
Salut Jonathan!

je ne critique pas le fond, je critique la situation. Je pars du principe que tous le monde est de bonne foi, et que ces divergences reflètent des contradictions réelles, mais secondaires. Et ce n'est vraiment pas le moment de perdre de vue la contradiction principale groupe dirigeant-antiliquidateurs. comme diasit Mao!
Commentaire n°2 posté par gilles questiaux le 19/05/2008 à 07h38

Chers camarades,

Pour répondre à Jonathan, pour qui le positionnement "anti-liquidation" de La Riposte devrait l’inciter à fustiger uniquement ces derniers, et non pas Dimicoli, Boccara etc. Nous avons publié plusieurs textes contre les "liquidateurs", mais notre combat pour les idées du marxisme nous oppose non seulement à ceux qui veulent que le PCF disparaisse, mais aussi à ceux qui, tout en voulant (pour le moment) conserver le parti, oeuvrent pour l'éloigner le plus possible des idées communistes en ce qui concerne son programme.

 

Je constate que personne n'a cherché à répondre sérieusement à nos arguments. Dimicoli les qualifie de "gauchistes", et pense, manifestement, que cela suffit. Gisèle Cailloux a soigneusement évité de répondre aux arguments concrets dans notre article. Jonathan, quant à lui, évoque la "collectivisation forcée" etc., ce qui n'a rien à voir avec notre propos. Notre article explique pourquoi les mesures proposées par Dimicoli ne créeraient aucun emploi. Y a-t-il quelqu’un qui peut démontrer la faille dans notre argumentation ?

En somme, il y en a qui veulent liquider le parti, certes. Mais il y en a qui ont déjà liquidé les idées du communisme dans son programme. Ces deux « tendances » opportunistes s'entendent donc sur l'essentiel, à savoir que le programme du parti ne doit pas remettre en cause la propriété capitaliste. Et cet accord « sur le fond » explique le compromis établi entre elles lors de l'Assemblée extraordinaire. Il explique aussi le nouveau compromis "au sommet" qui se prépare pour le prochain Congrès National.

 

Fraternellement,

Commentaire n°3 posté par Greg Oxley le 19/05/2008 à 10h09
Greg on ne peut pas s opposer a tout le monde a la fois sous peine de tomber dans le verbalisme. La culture PCF doit evoluer la culture trots aussi.

Amicalement
Commentaire n°4 posté par gilles questiaux le 19/05/2008 à 11h11
1. Je trouve surprenant que des "marxistes" comme la riposte se battent pour des "idées" et mettent en avant les "idées" comme point central de l'action. Ca n'est pas vraiment matérialiste, mais passons.
2. Je n'évoque pas la "collectivisation forcée" (j'utilise "semble évoquer"), mais le ton général de l'article.
3. Qu'ANR participe à la direction du parti n'est pas une preuve de connivence idéologique. Pas plus que le fait que le PCF ait des députés et sénateurs au Parlement. Mais encore une fois, la place faite aux "idées" me surprend. Les "idées" doivent venir de l'action et de la pratique, pas l'inverse, ou alors on sombre dans un idéalisme aliénateur qu'est effectivement le gauchisme.


Commentaire n°5 posté par Jonathan le 19/05/2008 à 11h22
salut!

je suis entièrement d'accord avec jonathan on construit pas la révolution socialiste de demain et pas d'hier en russie 1925 ou 1933 etc... sur le papier de mandel ou autre avant de l'appliquer. Donc il s'agit de construire des revendications et thèses pour tout de suite en rupture là l'avantage est tout à fait à nos camarades d'écopo qui bossent joru après joru avec des camrades d'entreprises ou du parlement Européen et qui ne se leurent pas sur le prolétariat et les itc d'aujourd'hui le salariat et l'exploitation ont changé et il faut en effet mettre en mouvemnt le capital et ses concepts; toutefois je crosi qu'à force d'adaptation à al société de production et d'internet aujorud'hui, en nous faisant croire que le communisme est imminent dans la nature de ce qu'est une information où la finance d'aujourd'hui nos camarades boccara et dimicoli se trompent et donc nous leurent sur la nature des mutations capitalistes et de la relation socialisme, marché et acquis sociaux diversifiés à l'échelle mondiale; les camarades de la riposte comme ceux de la quatrième en revanche se moquent du monde lorsqu'ils considèrent que Attac, bové et se coopératives et le snui -impot c'est génial quand l'école de la régulation serait pourri au ps et au pcf, car justement tout cela c'est le monde d'aujnurd'hui déjà réel, et ce qu'il faut proposer ce ne sont pas des réformes institutionnelles révolutionnaires mais une critique révolutionnaire des institutions financières( banques et bourses) assurantielles; et des propositions révolutionnaires et réformistes de classe au niveau syndical sur le temps de travail, sur les salaires, et sur l'europe qui oblige aujourd'hui les marins- pêcheurs de Vendée et de france à s'arrêter de travailler car ils ne sont pas rémunérés en raison d'une hausse du pétrole et de cota européens d'origine gauche écologiste sur les réserves de poisson, la contradiction de ces revendications petite-borugeoises et interimpérialistes sont explosives. Je crois que l'idée de revenu minimum génalisé est pour une part déjà effectif
et pour une autre part le rêve d'un dépassement du salariat avant l'heure trsè dangereux en terme de réaction néo-fasciste possible, ceci dit pour la ligue communiste révolutionaire, ac et en philo le belge libre et catholique soi-disant marxiste en réalité avec négri rocardien. RMI, csg.......
Commentaire n°6 posté par olivier imbert le 19/05/2008 à 12h23
Salut olivier, tu peux préciser de quel Belge tu parles?
Commentaire n°7 posté par gilles questiaux le 19/05/2008 à 12h27

Cher Jonathan,

Les marxistes se sont toujours battus pour des idées. "Il n'y pas d'action révolutionnaire sans théorie révolutionnaire". Et si l’on doit juste laisser des idées émerger spontanément de l'"action", comme semble proposer Jonathan, on ne s'en sortira jamais.

 

Pour commencer, de quelle action parle-t-on ? La direction du PCF a approuvé et piloté des privatisations. Voilà une "action" qui était la conséquence d'une faillite idéologique, et qui, par la suite, nous amène à une situation, dans le domaine des "idées", où le programme du parti se base entièrement sur le maintien de l'économie capitaliste. On ne peut pas séparer idées et action. De mauvaises idées - comme celles de Dimicoli - donneront de mauvais résultats. Voilà notre point de vue.

Ensuite, concernant la remarque de Gilles. Bien sûr, on préférerait n'avoir à se battre que sur un front à la fois. Mais on ne choisi pas toujours ! Et puis, entre nous, c'est réciproque : Dimicoli, Gerin, Zarka etc. sont tous hostiles aux idées de La Riposte. Les choses sont ainsi.

Quant à la "culture trotskiste", je ne sais pas ce que c'est. La Riposte est un journal communiste, marxiste. Mais il est vrai que nous considérons que Trotsky, en tant que fondateur, avec Lénine, de l'Internationale Communiste, et puis dans son combat contre le stalinisme, etait l'un des plus grands défenseurs de la cause communiste.

Fraternellement,

Greg Oxley

 

Commentaire n°8 posté par Greg Oxley le 19/05/2008 à 12h32
la culture trotskyste a des qualités (une certaine ouverture intellectuelle aux champs extérieurs au marxisme, à certaines époques le courage d 'être à contre-courant) et un grand défaut: le refus de tenir compte des expériences réelles du socialisme, et préférer les disqualifier comme regression capitalistes. Les théories économiques d'écopo ou de Gerin se sont développées dans le contexte de la gestion du réel. On peut et on doit les discuter et elles comportent des dangers. mais il s'agit de proposition pratiques qui auraient des effets pratiques.
Commentaire n°9 posté par gilles questiaux le 19/05/2008 à 12h47
il s'agit de von pariij qui fait presque autrorité chez actuel marx et le marxisme analytique chomsko-anglosaxon... Pour oxley si les staliniens très variés n'ont pas encore gagné tout ç fait les troskiste ont encore moisn gagné tout à fait et donc assez perdu beaucoup, hé pusi il ya boukarine etpusi il ya aujourd' hui, l'école de grenoble autour de de brunoff etC.... d'un des nobreux levy etc;;; ilya chez les trotskiste aussi qui bossent avec eux cheney, camarades nous sommes nombreux à travailler sur ces questions et nsou sommes sa maître quoique pas sans histoire, c'est notre gloire commune. Olivier Imbert.
Commentaire n°10 posté par olivier imbert le 19/05/2008 à 13h32
Cher Greg (appelons-nous par nos prénoms...),

je ne considère pas que la théorie ni les idées sortent ex-populo de façon spontanée. Ca c'est de l'utopie, qui conduit aux forums et autre démocratie participative dont l'échec est déjà patent. Mais les idées et la théorie, qui sont indispensable pour éclairer l'action, doivent se nourir de celle-ci, et pas la précéder. Quand au vide idéologique des privatisations, il est le résultat d'un choix clair de la direction du PCF, qui porte un nom : la mutation.

La démarche de la Coméco est de grande valeur : elle ne se contente pas de grands principes, elle est construite avec les syndicalistes (Assises pour la sécurisation de l'emploi par exemple), et directement applicable à chaque niveau de responsabilité. Et d'ailleurs, si les mesures préconisées ressemblaient tant à des subventions aux capitalistes, pourquoi ces mesures ne seraient-elles pas déjà en place ? Pourquoi le crédit n'est-il mobilisé que pour la spéculation et pas pour la croissance réelle, à savoir celle de l'emploi, du travail et de l'activité des entreprises ?


Commentaire n°11 posté par Jonathan le 19/05/2008 à 13h35
A Greg, je veux dire que si tu te bas sur tous les fronts à la fois, comme King Kong contre trois dinosaures, et bien en fait, tu ne te bas pas.
Commentaire n°12 posté par gilles questiaux le 19/05/2008 à 14h21
Tu ne veux voir qu'une seule tête derrière André Gérin?
Trotskystes, communistes, partisans du capitalisme des métiers et des savoir faire...
Pourquoi faire?
L'union pour empêcher la liquidation du PCF et le redresser est un combat rigoureux et ne pourra se faire que sur des bases claires.
Je ne pense pas que les trotskystes se retrouvent sur cet objectif (?) pas plus que les patrons de PME-PMI.
Jamelot
Commentaire n°13 posté par Jamelot le 20/05/2008 à 12h49
Plutôt avec Gerin que derrière lui, mais en effet, je pense qu'il va falloir penser unité d'abord. Tu veux la victoire ou tu veux avoir raison sur tous les sujets tout seul dans ton coin? Si tu regardes le récapitulatif des derniers congrès proposé par Karman, tu verras que les "oppositionnels" s'unissent et se désunissent comme au ballet depuis dix ans, pour finir dans des groupuscules. Les quatres listes d'oppositions ont fait moins au 33ème congrès qu'au 32ème. C'est un avertissement à entendre.


Commentaire n°14 posté par Gilles Questiaux le 20/05/2008 à 13h07
Voir les deux commentaires de PY Gauthier sous le texte de Stéphane Auriol sur Vive le PCF.
Commentaire n°15 posté par gilles questiaux le 21/05/2008 à 12h49
Bien que mon "admiration" pour La Riposte soit plus que retombée par rapport à l'époque où j'ai découvert ce mouvement, j'apporte ici mon soutien à Greg Oxley. Les propositions de Dimicoli sont d'une part très contestables économiquement. Elles ne parent absolument pas au risque d'effet d'aubaine (les capitalistes qui bénéficieraient d'exonérations pourraient très bien avoir lancé leurs investissements sans ces exonérations, il s'agirait donc d'argent gaspillé), et lorsque j'avais posé la question à Dimicoli à Niort en 2005, il ne m'avait pas répondu clairement.
Aussi, ses propositions n'ont absolument rien de communistes, et elles pourraient avoir leur place dans un programme de l'actuel Parti "Socialiste". Ces propositions concourrent à la démoralisation des camarades (le PCF défendrait encore une ligne non communiste), et ce, justement d'autant plus qu'il s'agirait d'une proposition venant d'opposants à la direction actuelle. Donc si même les opposants à la direction sociale-démocrate sont eux-mêmes des sociaux-démocrates, tout est foutu au Parti. Oxley et La Riposte ont donc tout à fait raison - ce qui est loin d'être systématique chez eux- de vouloir d'abord appeler un chat un chat, et un non-communiste un non-communiste, en premier lieu chez ceux qui prétendent sauver le Parti. Ce n'est pas du tout de l'énergie dispersée, car avant de sauver un vaisseau, il faut d'abord s'assurer que le navire de sauvetage est lui-même en état de naviguer.
Commentaire n°16 posté par DiadoreCronos le 30/05/2008 à 23h59
Je crois que le but n'est pas pour le congrès du PCF de trier les sociaux-démocrates et les "vrais" communistes. Il a toujours existé une aile réformiste et socdem au PCF, depuis Marcel Cachin, et d'ailleurs le révolutionnaire authentique ne peut pas être déterminé sans situation révolutionnaire. Sinon la polémique révolutionnaire -réformiste, ce n'est qu'une surrenchère verbale de type soixantehuitarde. Si le groupe dirigeant était socio-démocrate, au sens historique de ce terme ( de 1900 ou même de 1970), ça serait déjà bien! En fait il est post communiste, c'est à dire social libéral honteux. D'accord ou pas avec leurs théories, ANR et Dimicoli ne sont pas "postcommunistes".
Commentaire n°17 posté par gilles questiaux le 31/05/2008 à 07h15
ANR, Paris 15, Gerin, Auriol, Marchand, Réveil Communiste etc..:beaucoup causu pas beaucoup fesu! Vous ne croyez pas ? EL DIABLO  
Commentaire n°18 posté par el diablo le 31/05/2008 à 09h56
tu peux traduire stp? je suis pas treès maligne...
Commentaire n°19 posté par Astrée le 31/05/2008 à 10h58

Gilles, il ne s'agit pas de trier qui que ce soit, mais de dire qui est qui. Je me permet de te faire remarquer que dans la prose de ceux qui critiquent Oxley, il n'y a aucun argument économique pour défendre les thèses de Dimicoli, juste des appels à l'unité. Un mauvais programme fait pourtant un mauvais parti (un bon syndicat ou une bonne ONG peut se passer d'un programme, pas un parti).

Commentaire n°20 posté par DiadoreCronos le 31/05/2008 à 12h15
Si tu veux  des arguments économiques, lis la réponse de Gisèle Cailloux sur le blog d'ANR. Et pose toi la question : pourquoi ces mesures, que tu décris comme non-communistes et émanant de ceux que tu décris comme non-communistes, ne sont-elles pas déjà mises en oeuvre ?
Ces propositions sont, certes, un premier pas, mais surtout une rupture avec le modèle capitaliste néo-libéral. Elles ne sont que le commencement d'une politique qui irait beaucoup plus loin, à la fois en s'engageant sur le chemin du progrès social, de la socialisation des moyens de productions, des banques, des moyens d'échange, tout en ne tuant pas le fonctionnement de l'économie (car sans production de richesse, il n'y a plus rien à distribuer...). Si tu as mieux à proposer, nous t'écoutons.



Commentaire n°21 posté par Jonathan le 02/06/2008 à 11h40
Diablo : et toisu que fesu à part critiquesu ceux qui causu?

Diodore : "trier' et "dire qui est qui" c'est pareil. Quand on veut épurer, encore faut -il en avoir les moyens!

Amicalement à vousu quand même!
Commentaire n°22 posté par gilles questiaux le 02/06/2008 à 17h39
Moi travaillu dans entreprise privée et militu au syndicat CGT  ...Pas malu  non?  Marchand  causu  mais jamais bossu dans boita capitalisto ? Me trompu?  Salu
Commentaire n°23 posté par el diablo le 02/06/2008 à 18h39
Toisu travaillu comme toute le monde que fesu politicu? A part blogu communistu groupusculu moustachu et cornu?
Commentaire n°24 posté par gilles questiaux le 02/06/2008 à 19h30
Oui mais marchand travaillu car bureaucrato
Commentaire n°25 posté par el diablo le 02/06/2008 à 19h49

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   « Réveil Communiste » 
Groupe de réflexion et d’action
pour empêcher la liquidation
du Parti Communiste Français
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Créé à Paris, le 12 septembre 2007.
Ses fondateurs et animateurs à ce jour sont :

 

   
 
Michael BATZ – section Paris 12ème, Jonathan CHENAL - section Paris 19ème, membre du CD de Paris, Gilles GOURLOT – section Paris 20ème, membre du CD de Paris, Olivier IMBERT – fédération de Vendée, Philippe LELONG- section Paris 20ème, Pasquale NOIZET – section Paris 20ème Conseil départemental Paris, CN du PCF, Astrée QUESTIAUX, section Paris 20ème, Gilles Questiaux section Paris 20ème, Olivier RITZ – section Paris 12ème , Marine ROUSSILLON – section Paris 5ème Conseil départemental Paris, CN du PCF, 

 

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