Michael BATZ – section Paris 12ème, Jonathan CHENAL - section Paris 19ème, membre du CD de Paris, Gilles GOURLOT – section Paris
20ème, membre du CD de Paris, Olivier IMBERT – fédération de Vendée, Philippe LELONG- section Paris 20ème, Pasquale NOIZET – section Paris 20ème Conseil
départemental Paris, CN du PCF, Astrée QUESTIAUX, section Paris 20ème, Gilles Questiaux section Paris 20ème, Olivier RITZ – section Paris 12ème , Marine
ROUSSILLON – section Paris 5ème Conseil départemental Paris, CN du PCF,
je ne critique pas le fond, je critique la situation. Je pars du principe que tous le monde est de bonne foi, et que ces divergences reflètent des contradictions réelles, mais secondaires. Et ce n'est vraiment pas le moment de perdre de vue la contradiction principale groupe dirigeant-antiliquidateurs. comme diasit Mao!
Chers camarades,
La Riposte devrait l’inciter à fustiger uniquement ces derniers, et non pas Dimicoli, Boccara etc. Nous avons publié plusieurs textes contre les "liquidateurs", mais notre combat pour les idées du marxisme nous oppose non seulement à ceux qui veulent que le PCF disparaisse, mais aussi à ceux qui, tout en voulant (pour le moment) conserver le parti, oeuvrent pour l'éloigner le plus possible des idées communistes en ce qui concerne son programme.
Pour répondre à Jonathan, pour qui le positionnement "anti-liquidation" de
Je constate que personne n'a cherché à répondre sérieusement à nos arguments. Dimicoli les qualifie de "gauchistes", et pense, manifestement, que cela suffit. Gisèle Cailloux a soigneusement évité de répondre aux arguments concrets dans notre article. Jonathan, quant à lui, évoque la "collectivisation forcée" etc., ce qui n'a rien à voir avec notre propos. Notre article explique pourquoi les mesures proposées par Dimicoli ne créeraient aucun emploi. Y a-t-il quelqu’un qui peut démontrer la faille dans notre argumentation ?
En somme, il y en a qui veulent liquider le parti, certes. Mais il y en a qui ont déjà liquidé les idées du communisme dans son programme. Ces deux « tendances » opportunistes s'entendent donc sur l'essentiel, à savoir que le programme du parti ne doit pas remettre en cause la propriété capitaliste. Et cet accord « sur le fond » explique le compromis établi entre elles lors de l'Assemblée extraordinaire. Il explique aussi le nouveau compromis "au sommet" qui se prépare pour le prochain Congrès National.
Fraternellement,
Amicalement
2. Je n'évoque pas la "collectivisation forcée" (j'utilise "semble évoquer"), mais le ton général de l'article.
3. Qu'ANR participe à la direction du parti n'est pas une preuve de connivence idéologique. Pas plus que le fait que le PCF ait des députés et sénateurs au Parlement. Mais encore une fois, la place faite aux "idées" me surprend. Les "idées" doivent venir de l'action et de la pratique, pas l'inverse, ou alors on sombre dans un idéalisme aliénateur qu'est effectivement le gauchisme.
je suis entièrement d'accord avec jonathan on construit pas la révolution socialiste de demain et pas d'hier en russie 1925 ou 1933 etc... sur le papier de mandel ou autre avant de l'appliquer. Donc il s'agit de construire des revendications et thèses pour tout de suite en rupture là l'avantage est tout à fait à nos camarades d'écopo qui bossent joru après joru avec des camrades d'entreprises ou du parlement Européen et qui ne se leurent pas sur le prolétariat et les itc d'aujourd'hui le salariat et l'exploitation ont changé et il faut en effet mettre en mouvemnt le capital et ses concepts; toutefois je crosi qu'à force d'adaptation à al société de production et d'internet aujorud'hui, en nous faisant croire que le communisme est imminent dans la nature de ce qu'est une information où la finance d'aujourd'hui nos camarades boccara et dimicoli se trompent et donc nous leurent sur la nature des mutations capitalistes et de la relation socialisme, marché et acquis sociaux diversifiés à l'échelle mondiale; les camarades de la riposte comme ceux de la quatrième en revanche se moquent du monde lorsqu'ils considèrent que Attac, bové et se coopératives et le snui -impot c'est génial quand l'école de la régulation serait pourri au ps et au pcf, car justement tout cela c'est le monde d'aujnurd'hui déjà réel, et ce qu'il faut proposer ce ne sont pas des réformes institutionnelles révolutionnaires mais une critique révolutionnaire des institutions financières( banques et bourses) assurantielles; et des propositions révolutionnaires et réformistes de classe au niveau syndical sur le temps de travail, sur les salaires, et sur l'europe qui oblige aujourd'hui les marins- pêcheurs de Vendée et de france à s'arrêter de travailler car ils ne sont pas rémunérés en raison d'une hausse du pétrole et de cota européens d'origine gauche écologiste sur les réserves de poisson, la contradiction de ces revendications petite-borugeoises et interimpérialistes sont explosives. Je crois que l'idée de revenu minimum génalisé est pour une part déjà effectif
et pour une autre part le rêve d'un dépassement du salariat avant l'heure trsè dangereux en terme de réaction néo-fasciste possible, ceci dit pour la ligue communiste révolutionaire, ac et en philo le belge libre et catholique soi-disant marxiste en réalité avec négri rocardien. RMI, csg.......
Cher Jonathan,
Les marxistes se sont toujours battus pour des idées. "Il n'y pas d'action révolutionnaire sans théorie révolutionnaire". Et si l’on doit juste laisser des idées émerger spontanément de l'"action", comme semble proposer Jonathan, on ne s'en sortira jamais.
Pour commencer, de quelle action parle-t-on ? La direction du PCF a approuvé et piloté des privatisations. Voilà une "action" qui était la conséquence d'une faillite idéologique, et qui, par la suite, nous amène à une situation, dans le domaine des "idées", où le programme du parti se base entièrement sur le maintien de l'économie capitaliste. On ne peut pas séparer idées et action. De mauvaises idées - comme celles de Dimicoli - donneront de mauvais résultats. Voilà notre point de vue.
La Riposte. Les choses sont ainsi.
La Riposte est un journal communiste, marxiste. Mais il est vrai que nous considérons que Trotsky, en tant que fondateur, avec Lénine, de l'Internationale Communiste, et puis dans son combat contre le stalinisme, etait l'un des plus grands défenseurs de la cause communiste.
Ensuite, concernant la remarque de Gilles. Bien sûr, on préférerait n'avoir à se battre que sur un front à la fois. Mais on ne choisi pas toujours ! Et puis, entre nous, c'est réciproque : Dimicoli, Gerin, Zarka etc. sont tous hostiles aux idées de
Quant à la "culture trotskiste", je ne sais pas ce que c'est.
Fraternellement,
Greg Oxley
je ne considère pas que la théorie ni les idées sortent ex-populo de façon spontanée. Ca c'est de l'utopie, qui conduit aux forums et autre démocratie participative dont l'échec est déjà patent. Mais les idées et la théorie, qui sont indispensable pour éclairer l'action, doivent se nourir de celle-ci, et pas la précéder. Quand au vide idéologique des privatisations, il est le résultat d'un choix clair de la direction du PCF, qui porte un nom : la mutation.
La démarche de la Coméco est de grande valeur : elle ne se contente pas de grands principes, elle est construite avec les syndicalistes (Assises pour la sécurisation de l'emploi par exemple), et directement applicable à chaque niveau de responsabilité. Et d'ailleurs, si les mesures préconisées ressemblaient tant à des subventions aux capitalistes, pourquoi ces mesures ne seraient-elles pas déjà en place ? Pourquoi le crédit n'est-il mobilisé que pour la spéculation et pas pour la croissance réelle, à savoir celle de l'emploi, du travail et de l'activité des entreprises ?
Trotskystes, communistes, partisans du capitalisme des métiers et des savoir faire...
Pourquoi faire?
L'union pour empêcher la liquidation du PCF et le redresser est un combat rigoureux et ne pourra se faire que sur des bases claires.
Je ne pense pas que les trotskystes se retrouvent sur cet objectif (?) pas plus que les patrons de PME-PMI.
Jamelot
Aussi, ses propositions n'ont absolument rien de communistes, et elles pourraient avoir leur place dans un programme de l'actuel Parti "Socialiste". Ces propositions concourrent à la démoralisation des camarades (le PCF défendrait encore une ligne non communiste), et ce, justement d'autant plus qu'il s'agirait d'une proposition venant d'opposants à la direction actuelle. Donc si même les opposants à la direction sociale-démocrate sont eux-mêmes des sociaux-démocrates, tout est foutu au Parti. Oxley et La Riposte ont donc tout à fait raison - ce qui est loin d'être systématique chez eux- de vouloir d'abord appeler un chat un chat, et un non-communiste un non-communiste, en premier lieu chez ceux qui prétendent sauver le Parti. Ce n'est pas du tout de l'énergie dispersée, car avant de sauver un vaisseau, il faut d'abord s'assurer que le navire de sauvetage est lui-même en état de naviguer.
Gilles, il ne s'agit pas de trier qui que ce soit, mais de dire qui est qui. Je me permet de te faire remarquer que dans la prose de ceux qui critiquent Oxley, il n'y a aucun argument économique pour défendre les thèses de Dimicoli, juste des appels à l'unité. Un mauvais programme fait pourtant un mauvais parti (un bon syndicat ou une bonne ONG peut se passer d'un programme, pas un parti).
Ces propositions sont, certes, un premier pas, mais surtout une rupture avec le modèle capitaliste néo-libéral. Elles ne sont que le commencement d'une politique qui irait beaucoup plus loin, à la fois en s'engageant sur le chemin du progrès social, de la socialisation des moyens de productions, des banques, des moyens d'échange, tout en ne tuant pas le fonctionnement de l'économie (car sans production de richesse, il n'y a plus rien à distribuer...). Si tu as mieux à proposer, nous t'écoutons.
Diodore : "trier' et "dire qui est qui" c'est pareil. Quand on veut épurer, encore faut -il en avoir les moyens!
Amicalement à vousu quand même!