Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles
Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 20:28

CNR-RUE-copie-1

Réunion publique du CNR-RUE du 26 avril de 20 h à 23h30 au FIAP à Paris 14e 30, rue Cabanis, Métro Saint-Jacques.


Les intervenants à la tribune sont le reflet de la diversité de nos appartenances politiques et donnent à voir le caractère du CNR-RUE : une alliance pour un appel au boycott de l'élection européenne. Les débats seront filmés et pourront ainsi être mis en ligne sur le site du CNR-RUE quelques jours plus tard.


 

BOYCOTT DE L’ÉLECTION DU PARLEMENT EUROPÉEN :

RÉUNION PUBLIQUE ORGANISÉE PAR LE CNR-RUE, COMITÉ NATIONAL DE RÉSISTANCE RÉPUBLICAINE A L’UNION EUROPÉENNE


SAMEDI 26 AVRIL 2014

de 20 H A 23H30, FIAP 30, rue Cabanis Paris 14e 

Métro Saint-Jacques

Intervenants :


- Léon Landini, ancien officier FTP-MOI

- Jean-Luc Pujo, président des Clubs Penser la France

- Jean Calvary, syndicaliste cheminot et membre de Rouges Vifs IDF

- Jacques Nikonoff, porte-parole du M'PEP

- Thierry Delbos, président du Cercle des patriotes optimistes

- Anna Persichini, syndicaliste CGT

- Gilles Questiaux, membre du PCF et du réseau « Faire vivre et renforcer le PCF » ; animateur du blog "Réveil Communiste", intervenant à titre personnel.

- Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF

- Jacques Cotta, journaliste et réalisateur de documentaires.

Animation des débats : Michèle Dessenne, porte-parole du M’PEP

Débat avec la salle

Réponses et conclusion par les intervenants.

 

REJOIGNEZ le CNR-RUE

http://cnr-rue.fr/

Par Réveil Communiste - Publié dans : Élections - Communauté : Parti Communiste Français
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 20:27

http://fdata.over-blog.net/1/30/57/63/avatar-blog-1011820533-tmpphpzXI8Vh.jpeg

Dimanche 25 mai 2014 : FUCK the European Union!


ILS ADORENT TOUS L’EUROPE : MEDIAS / PATRONS / BANQUIERS / PUBLICITAIRES / ONG / MILLIONAIRES / PROPRIETAIRES / RENTIERS / LIBERAUX / SOCIALISTES / ÉCOLOS / CONSERVATEURS / RELIGIEUX / FAUTEURS DE GUERRES ET PLEUREURS PUBLICS / HYPOCRITES DE TOUS POILS


 

Vous ne pouvez pas les blairer, vous voulez les faire enrager ? Vous ne savez pas comment faire ?

Qu’est ce qu’ils redoutent ? Le NPA ? Le FN ? Mélenchon ? Dupont Aignan? Dieudonné ? Les partis pirates ? la liste Tsipras?


Non ! Ils redoutent l’abstention unanime et massive ! Ils veulent nous voir tous voter aux européennes !

 

Pour qui ?

 

Pour n’importe qui, mais ils veulent tous nous voir voter comme des moutons de Panurge pour l’Europe du capital ! Même voter blanc ! Ils veulent nous voir faire allégeance au capital !

 

Et envoyer des plantes vertes à 10 000 euros par mois à Strasbourg !

 

Comme ça on va nous faire voter du coup :

Contre la classe ouvrière Contre la France et les 28 nations Contre les paysans Contre les fonctionnaires Contre l’emploi Contre la sécu Contre les retraites Contre les services publics Contre l’IVG Contre la paix Contre l’école Contre les communes et les départements Contre la langue française Contre une foule de pays qui ne nous ont rien fait : Iran, Cuba, Venezuela, Syrie, Libye, Centrafrique … et même la Russie et la Chine !

 

Et on va aussi nous faire voter, enlevez c’est pesé :

Pour l’euro Pour le chômage Pour le MEDEF Pour le fédéralisme Pour l’Occident Pour le capitalisme Pour les rentiers Pour les mafias Pour le Qatar Pour les États Unis Pour l’Allemagne Pour les riches Pour les nazis ukrainiens et les djihadistes syriens  Pour l’OTAN et ses guerres à répétition  Pour les noyades de Lampedusa et pour les salaires roumains !

 

L'Union Européenne est le contraire de la démocratie, la fossoyeuse de la souveraineté des peuples. L'UE est sournoise, fourbe, hypocrite, indirecte, vénale, tyrannique sous ses airs bonasses ! son discours sonne faux ! elle prêche l'humanité pour mieux en dépouiller les exploités. Bureaucratie du cœur, et du "care", cléricale de mentalité et de méthode, elle cumule les défauts de la religion et du libéralisme sans en conserver aucun des bons cotés. Elle doit mettre fin à l'histoire sur ce continent, au profit du règne millénaire de l'oligarchie capitaliste. Elle ne conserve rien du socialisme, même si nos "socialistes" s'y ruent comme des porcs à la mangeoire. Le modèle européen est bien plus nocif, plus vil, plus laid que l'américain, avec toutes ses tares, car aux États-Unis rien de pourra empêcher l'histoire de continuer. Mais l'Europe c'est le vieux rêve réactionnaire des classes dirigeantes du Vieux Continent confrontées aux révolutions populaires et qui continue : Sainte Alliance, nazisme, OTAN : systématiser l'ingérence extérieure pour empêcher partout l'émancipation des peuples et des nations.

 

Alors dites-leur dans leur langue favorite le 25 mai:

 

FUCK UE !

 

LE 25 MAI NE VOTEZ PAS, ET FAITES NE PAS VOTER ! EUROBOYCOTT !


Pas une voix pour l’UE ! Pas un bulletin blanc ou nul ! Pas de vote pour les faux adversaires de l’UE qui touchent ses subventions !  Le seul résultat qui montrera notre révolte contre la destruction programmée des nations de la démocratie et du contrat social c’est le taux d’abstention !

    

Réveil Communiste, 17 février 2014

Par Réveil Communiste - Publié dans : Élections - Communauté : Communard toujours !
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 20:25

Envoyé par l'éditeur :

 

Bertrand Russell


—— Le Pacifisme et la Révolution ——
        Écrits politiques (1914-1918)"


Traduit de l’anglais par Olivier Esteves & Claire Habart


Textes choisis et préfacés par Olivier Esteves & Jean-Jacques Rosat

« Mon projet – mille fois plus économique et humain que la façon dont on mène actuellement la guerre – est le suivant : que les grandes puissances de l’Europe s’accordent afin que les garçons, lorsqu’ils atteignent dix-huit ans, soient divisés puis parqués en trois classes distinctes, la première comprenant la moitié d’entre eux, les deux autres étant chacune composée d’un quart. La classe constituée d’une moitié de ces garçons sera exécutée, sans douleur, dans une chambre mortelle. Quant aux deux autres classes, les membres de la première seront privés d’un bras, d’une jambe, ou d’un œil, selon le bon vouloir du chirurgien ; les membres de la deuxième seront exposés jour et nuit à des bruits assourdissants, jusqu’à en provoquer une détresse nerveuse : folie, aphasie, cécité mentale ou surdité. Après quoi ils seront libérés et pourront former la population adulte de leur pays. » (Lettre au "Times", 20 avril 1916)

Libéral dissident, Bertrand Russell évolue rapidement vers un socialisme non étatique et anti-autoritaire dont il se fait notamment l’écho devant des publics ouvriers, comme dans le cycle de conférences "Political Ideals". Ce livre réunit quarante et un textes, tous inédits en ­français : conférences, articles de revue, éditoriaux et tracts, qui sont le reflet de ses idées et de son combat.

Bertrand Russell (1872–1970) a été le seul grand philosophe européen à s’opposer à la Première Guerre mondiale, du premier au dernier jour, par le discours et par l’action. Militant à plein temps avec les objecteurs de conscience, il est chassé de son université, interdit de séjour sur une partie du Royaume-Uni, et finalement emprisonné.


ISBN : 9782748902099
320 pages (12 x 21 cm) 25.00 €

Par Réveil Communiste - Publié dans : Publications - Communauté : Communard toujours !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 19:45

Sur lepcf.fr, aeticle de PAM , 13 avril 2014

 

La crise sociale et politique, l’abstention et la commune


 

Pour caractériser les résultats des élections, il faut en tout premier lieu regarder les masses en jeu, car les %, même des inscrits, donnent une lecture relative, alors que ce qui nous importe au fonds, c’est de mesurer l’expression politique et son lien avec la mobilisation possible, de millions de gens. De ce point de vue, le seul mouvement de masse que révèlent les dernières élections municipales, c’est l’abstention...

A Vénissieux, aux présidentielles de 1981, il y avait plus de voix communistes (8.000) que d’abstentions, et jusqu’en 2010, le vote PCF aux législatives mobilisait encore autour de 5.000 voix. L’extrême droite avait atteint un électorat de masse en 1995, atteignant aussi 5.000 voix, refluant depuis avec 2.377 voix aux dernières législatives, mais avec un parti communiste à 2.991 voix et un PS à 4.580 voix, s’écroulant juste après la vague des présidentielles (14.000 voix).

Car seules les présidentielles conservent un caractère de masse, dans un geste désespéré et presque cynique qui consiste simplement à sanctionner le sortant.

Connaissons-nous et comprenons-nous bien ce phénomène électoral principal, l’abstention massive, qui se cristallise d’élections en élections. Aux dires des sondeurs et des experts, le maire est l’élu le plus apprécié des français, et c’est pourtant celui pour lequel ils se dérangent très peu... Comment comprendre à Vénissieux, comme dans beaucoup d’autres villes, la qualité de l’accueil par les habitants, notamment dans les rencontres de proximité, rencontres de voisins en pied d’allée ou en appartement, accueil qui se consolidait au fil du temps, aboutissant lors du dernier meeting à une vraie dynamique, et le niveau si élevé de l’abstention ?

Le fait est que, si on compte les non inscrits et les abstentionnistes, ce sont trois personnes sur quatre rencontrées au marché, au porte à porte ou ailleurs avec qui nous discutons, qui n’iront pas voter.

Cela nous interroge sur plusieurs aspects :

- beaucoup de gens nous font confiance mais ne considèrent pas que c’est une question vitale pour eux. Pour une part, ils sont contents de nous, sans voir réellement que les services publics dont il nous font crédit peuvent être réellement mis en cause... Dans quelle mesure les politiques municipales sont-elles identifiées comme le résultat de choix politiques originaux, différents des autres ?
- la question du vote des étrangers non européens aux élections locales ne devient-elle pas une question politique forte des conditions de mobilisation populaire ?
- des milliers de famille sont usagers de la ville, la majorité de la population et donc des abstentionnistes, mais une petite minorité a une relation citoyenne à la ville. L’élection des conseils de quartier, la participation aux initiatives publiques comme le grand rendez-vous de la ville, nous montre le niveau de participation citoyenne, 1.000, peut-être 2.000 personnes au maximum. Quel rapport entre cette relation d’usager, voire de consommateur, et une relation citoyenne, politique ? Pourquoi si peu d’appropriation personnelle des enjeux d’une ville de la part d’habitants qui en sont des usagers quotidiens ? Pourquoi un club de foot, une marque commerciale peuvent générer une identification personnelle, culturelle, si forte, poussant à des dépenses de faible valeur d’usage, et pas les écoles, cantines, gymnases, médiathèques, cinémas, théâtres, centres sociaux, services administratifs, que fréquentent des milliers d’habitants ?
- comment apprécier la réalité de la relation politique entre électeurs et partis. Dans un bureau, un jeune après avoir voté puis discuté avec moi me dit "La ville ne faisait rien pour mon groupe de danse, et j’ai voté Girard qui m’a promis une subvention". Je lui demande pourquoi il semble croire à des promesses de campagne en soulignant qu’il a voté UMP, le parti de Sarkozy et des réductions de dépenses publiques, notamment dans la culture, et il conclut "Mince, comment je peux changer mon vote...". Un exemple exagéré peut-être mais qui nous interroge sur la fiabilité des échanges que nous avons dans le cadre d’une campagne.

Depuis des décennies, les batailles médiatiques martèlent qu’il n’y a pas d’autres politiques possibles que celle conduite alternativement par la gauche et la droite et qui va toujours dans le même sens, quelque soient les promesses et les discours : réduction des dépenses publiques utiles aux habitants, réductions de postes dans les services publics, réductions de dépenses de sécurité sociale (niveau de remboursement...), augmentation des droits des entreprises pour précariser, licencier, détacher les travailleurs, accélération de la mise en concurrence entre travailleurs de tous les pays...

Dans ce contexte, on dit parfois que l’abstention est une forme de "grève des urnes", un acte presque militant qui serait une forme de résistance, que l’abstentionniste en quelque sorte, serait un citoyen mobilisé cherchant d’autres outils que le vote pour exprimer son indignation, sa colère.

Ce n’est vraiment pas ce qu’on ressent dans ces dernières élections. D’ailleurs, si c’était vrai de manière significative, alors cette protestation qui refuserait de s’exprimer par le vote devrait être une énergie sociale s’exprimant ailleurs que dans les urnes... par exemple en donnant de la force aux luttes, quelques soient leurs formes et leurs animateurs [1].

Toutes les discussions que nous avons eu dans la campagne, comme le jour du vote et après, confirment que l’abstention traduit d’abord une désespérance sociale, une méfiance absolue envers toutes les institutions, organisations, partis, personnalités, le sentiment que de toute façon, on se fait avoir, que les travailleurs, les pauvres, les immigrés d’origine... sont toujours les dindons de la farce, les victimes, les oubliés. Ce qui domine, loin d’une grève, c’est au contraire la démission populaire !

Ce qui domine, c’est un lien politique qui se réduit à quelque chose qui ressemble aux rapports que la colonisation impose entre l’état colonisateur et les "indigènes", un rapport utilitaire, dominateur, clientéliste. Jamais je n’ai autant entendu dans cette campagne la question "si je vote pour vous, qu’est ce que vous me donnez...?" et ma réponse semblait le plus souvent totalement décalée "rien, le vote est un moyen de se serrer les coudes pour organiser la résistance et si possible avec des élus points d’appui de cette résistance" !

On savait que dans plusieurs villes, les pratiques politiques sont depuis longtemps marquées par ce type de rapport. De Balkany condamné pour détournement d’argent public et réélu, à Dassault distribuant les billets de banque sur les marchés électoraux, sans oublier bien entendu Marseille et ces célèbres politiciens mafieux...

Mais tout indique que le parti socialiste s’est souvent engagé pour ses municipales dans les pires pratiques populistes et communautaristes, notamment dans des villes perdues par le PCF. Partout, les témoignages se multiplient d’actions clairement frauduleuses, le samedi et le dimanche du vote, cherchant à obtenir par tous les moyens un vote de clans, de familles, de communautés, avec des promesses d’emploi, de logement, et même carrément en donnant un billet à des gamins pour aller chercher les plus grands, avec un comité d’accueil à l’entrée du bureau, donnant parfois des enveloppes pré-remplies, avec des forces alliant des technocrates mobilisés par les institutions, comme des cadres du SYTRAL à Vénissieux, et les trafiquants locaux mobilisés par les ambitieux "issus des quartiers".

Car il n’y a jamais eu autant de candidats "issus des quartiers", "issus de la diversité" comme les définissent ce discours dominant pour ne pas parler de classes sociales, et l’abstention n’a jamais été aussi forte dans ces quartiers même. Et même l’activisme frauduleux du PS aux Minguettes n’a pas renversé cette tendance. Dans les deux bureaux de ce quartier où le PS progresse massivement (gagnant par exemple 139 voix sur un bureau ou le total des deux listes socialistes du premier tour faisait 136 voix), la participation reste une des plus faibles.

Abstention, manipulations populistes, alliances entre technocrates, politiciens et mafia de quartier, tous les ingrédients d’une défaite majeure du peuple sont au rendez-vous, et il est impossible dans ces conditions de considérer un "contenu de révolte" à ce constat d’une abstention de masse. Au contraire, c’est plutôt le risque de fascisme qui doit être pris avec sérieux.

Et si le PS met tant de moyens pour faire tomber des villes communistes, c’est bien qu’il est essentiel pour eux d’organiser le contrôle des quartiers populaires pour interdire tout risque de mouvement social construit sur la solidarité, toute capacité de mobilisation populaire contre cette dérive toujours plus à droite des politiques publiques. Or, quelque soient leurs défauts, les villes communistes restent, le plus souvent, le symbole politique d’une résistance au consensus gauche-droite, à l’alternance UMP-PS, un lieu de défense des services publics, de la solidarité...

C’est l’image de Vénissieux dans l’agglomération lyonnaise, la lutte contre les expulsions associant le réseau d’alerte, les mobilisations devant les portes, et l’arrêté du maire attaqué en justice par le préfet.

C’est le drapeau palestinien accroché sur la mairie de Vaulx-en-Velin.

C’est la photo de Mumia dans la mairie de Portes-les-Valence...

Il est insupportable au PS comme à l’UMP d’avoir toujours le risque d’une renaissance communiste en France, et l’effacement du PCF derrière Mélenchon, tout comme les attaques contre les villes communistes sont des points marqués objectivement pour eux.

Mais dans de nombreuses villes, gagnées ou perdues par les communistes, la bataille des municipales a éclairé de nombreux militants, l’agressivité d’un PS prêt à tout et menant campagne comme à Vénissieux pour "sortir enfin de 80 ans de communisme" a fait prendre conscience que la longue période d’union de la gauche ouverte par le programme commun était dépassée. Le changement gouvernemental, les premières annonces de Valls qui organisent une nouvelle phase décisive de l’attaque contre la sécurité sociale et contre les institutions de la république poussent de toute façon les communistes au pied du mur.

A Vénissieux comme à Vaulx, à Fontaines comme à Aubervilliers, les communistes ont mené une bataille du deuxième tour en mobilisant des forces larges, diverses, avec le Front de Gauche, mais dans un rassemblement d’une autre nature, un rassemblement par en bas, sur le terrain, dans l’action militante. Et ces mobilisations ont permis de gagner quelques points sur l’abstention. A Vénissieux, c’est la liste conduite par Michèle Picard qui progresse le plus sur le premier tour, qui mord sur l’abstention, et qui au final impose une victoire sans bavure, et impose au PS Lyonnais une vraie défaite.

Cette expérience des mobilisations militantes qui grandissent dans l’adversité face à un PS arrogant, montre une voie de reconstruction du lien politique contre la désertion populaire de l’abstention, le travail de terrain, le rassemblement en bas avec toutes les forces républicaines, un rassemblement populaire, loin des accords d’appareils, un rassemblement dans lequel les communistes jouent un rôle décisif, non pas de manière administrative en considérant que le seul lieu de décision est le parti, mais en prenant les initiatives politiques nécessaires et en favorisant tout ce qui fait grandir le rassemblement, avec l’expression propre de chaque force, de chaque militant.

Ce n’est pas le seul lieu du combat de classe pour que le peuple se dresse et impose son rôle politique, la question du travail et de l’entreprise est tout aussi importante, mais le rôle historique des communes et l’attaque dont elles font l’objet, le rôle historique du "communisme municipal" pour le PCF, font de ces batailles locales pour faire vivre, renforcer, regagner des villes communistes un des enjeux de la lutte contre la démission populaire qu’est l’abstention.


L’adresse originale de cet article est http://pcf.venissieux.org/abstentio...


[1] C’est peut-être une part des forces du mouvement des bonnets rouges, sauf que malheureusement, ces énergies ont été captées par la droite et le patronat local, l’instrumentalisant pour leur propre stratégie.

Par Réveil Communiste - Publié dans : Élections - Communauté : Parti Communiste Français
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 17:21

Sur le blog de Danielle Bleitrach :

 

1

 

Une télé allemande conteste la version officielle de la tuerie de Maïdan, c’est la première fois qu’un média – un site- il n’est pas question que la presse papier ou la télévision française ait une telle audace- laisse filtrer autre chose que la version officielle. Il est clair que les Russes ont gêné la manœuvre des Etats-Unis et de certains européens créant de toute pièce une révolution de couleur pour installer un pouvoir à leur botte. La situation est actuellement en train de se tendre un peu plus et comme d’habitude la visite d’un haut responsable américain coïncide avec un bain de sang perpétré contre les ukrainiens eux-mêmes. Ceux qui ont été complices depuis le début de ces crimes de dirigeants fascistes contre leur propre peuple méritent de passer devant un tribunal pour crime contre l’humanité. (note de Danielle Bleitrach)

Pascal Riché | Cofondateur Rue89

Un sniper, place Maïdan (Capture d’écran ARD)

Le réseau de chaines publiques régionales allemande ARD a enquêté sur le carnage de la place Maïdan, à Kiev, le jeudi 20 février : 30 personnes ont été tuées par balles ce jour là. Or selon ARD, des tirs semblaient venir non pas des snipers du pouvoir prorusse, mais de l’hôtel Ukraina où se trouvait le QG de l’opposition.

 

Oleg Makhnitski accuse l’ancien pouvoir

 

Sans attendre les résultats de l’enquête sur l’événement, le nouveau procureur général d’Ukraine, Oleg Makhnitski, membre de Svoboda, parti issu du néonazisme qui participe à la coalition gouvernementale, avait affirmé que ce massacre avait été commis par des membres de l’unité spéciale des Berkout, placée sous l’autorité de Viktor Ianoukovitch, qui était alors le président.

Mais plusieurs éléments soulèvent selon ARD des doutes extrêmement sérieux :
•Le témoignage d’un manifestant, Mikola, qui parle de tirs depuis « le 8e ou le 9e étage de l’hôtel Ukraina » ;
•le témoignage d’un enquêteur, qui remet en cause la version officielle ;
•l’analyse des vidéos qui suggère que des balle sont venues de derrière ;
•l’analyse des impacts de balles dans les arbres ;
•les conversations enregistrées entre les snipers de Berkout : on les entend s’émouvoir qu’un tireur vise « des manifestants désarmés ». Ou encore : « Il y a d’autres tireurs. Mais qui sont-ils ? »
•une vidéo de Russia Today dans laquelle on voit des snipers dans une chambre de l’hôtel en question.
•l’absence de transparence manifeste de l’enquête officielle.

Les journalistes allemands ont posé la question à Makhnitski : « Vous savez qu’il y avait des snipers à l’hôtel Ukraina ? ». L’autre se contente de répondre : « Nous enquêtons sur ce point ».

Diffusée le 11 avril, la vidéo a été mise en ligne par Lescrises.fr dans une version sous-titrée en français.

 

L’enquête d’ARD sur le massacre de Maïdan

 

La thèse des Russes renforcée

Le site Russia Today suggère depuis le début que les snipers qui ont tiré sur la foule étaient issus du mouvement contestataire… Début mars, il avait diffusé un enregistrement piraté d’une conversation téléphonique entre la responsable de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, et le ministre des Affaires étrangères de l’Estonie, Urmas Paet, allant dans ce sens.

On entend ce dernier formuler clairement le soupçon d’une opération montée par « quelqu’un de la coalition ». Sur cet enregistrement (vers 8 min 30), il rapporte les propos d’une femme, « Olga », médecin en charge de la clinique mobile au moment des premiers tirs de snipers :

« Ce qui est très perturbant, c’est que cette même Olga dit que les éléments de preuve montrent que les gens qui ont été tués par les snipers, des deux côtés, parmi les policiers et parmi les gens dans les rues… Que ce sont les même snipers qui tuent des gens des deux côtés (…) Elle m’a aussi montré des photos, on peut dire que c’est la même signature, c’est le même type de balles. C’est vraiment troublant que la nouvelle coalition ne veuille pas enquêter sur ce qui s’est passé exactement, de sorte qu’il est de plus en plus évident que derrière les snipers, ce n’était pas Ianoukovitch mais quelqu’un de la nouvelle coalition ».

 
Par Réveil Communiste - Publié dans : Impérialisme - Communauté : Parti Communiste Français
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 10:01

Publié par Jean Lévy sur son blog :

 

PORTUGAL

"canempechepasnicolas" et Jean LEVY s'en souviennent.

 

 Quelle nuit! Quelle joie! Quel espoir! 


 

 Le 25 avril 1974 au matin c'était la Révolution au Portugal !

 

Lisbonne, couverte d'oeillets rouges, se libérait de 48 années de dictature fasciste !

 

Le peuple portugais, les soldats et leurs capitaines en révolte fraternisaient dans les rues, les places et les boulevards de la capitale du Portugal

 

Tout cela avait commencé dans les casernes, tard dans la nuit : une chanson, Grandola, diffusée sur les ondes à minuit, donnait le signal. Les chars convergeaient vers le centre et occupaient les lieux stratégiques, la population, le petit peuple en tête, couvrait d'oeillets rouges les blindés libérateurs, et offrait aux fusilliers-marins ces fleurs, qui allaient orner leurs armes.

Cette rencontre et cette entente entre le peuple et ses soldats permirent la victoire de la liberté.

Mais il faut savoir qu'une résistance populaire, animée par le Parti Communiste Portugais, et son secrétaire -général, Alvaro Cunhal, réduit à la clandestinité depuis des décennies, avait ouvert le chemin de la Révolution des Oeillets et à sa victoire. D'un côté, cette résistance populaire et ses combattants communistes, victimes d'une féroce répression, des tortures généralisées et des cachots de la police politique du régime, la PIDE, menaient le combat quotidien sur le plan social.Ils se mobilisaient à l'occasion du "Premero de Maio" , journée de lutte des travailleurs, organisant des luttes dans les entreprises, les chantiers navals, contre l'exploitation patronale.

D'autre part, ces militants héroïques combattaient les guerres coloniales sanglantes et prolongées, menées en Angola, au Mozambique et en Guinée Bissau. 'Nao a guerra colonial !", pouvait -on voir inscrit sur les murs. C'est à partir de cette réalité que se sont retrouvés

officiers subalternes et prolétariat urbain et agricole dans le combat convergeant contre le pouvoir des dictateurs, d'abord Salazar et puis Caetano, appuyés par les pays dits "démocratiques", la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

 

 

 Jean LEVY : Je m'en souviens !

 

"J'ai eu l'immense bonheur, le 30 avril 1974, de faire partie de la délégation confédérale de la CGT, invitée pour participer au premier 1er MAI libre à Lisbonne.

En effet, depuis 1972, j'opérais la liaison avec les syndicats clandestins portugais et la CGT française, à partir de nombreux voyages à Lisbonne, en particulier avec le Syndicat des Banques, et ceux de la Métallurgie, depuis ma présence clandestine au procès de trois militants de ces organisations, condamnés à deux ans de forteresse, après des jours et des jours de tortures par la PIDE.

Libérés, au bout de leur peine en 1973, la CGT française leur offrit un court sejour de repos en France pour leur permettre d'effacer les effets de la détention.

Depuis lors, j'ai gardé longtemps une amitié fraternelle avec ces camarades au cours de séjours renouvelés au Portugal.

Je me souviens du matin du 26 avril 1974, où à Lille en déplacement syndical, j'appris le "golpe" militaire à Lisbonne, ne sachant pas encore s'il s'agissait d'un "coup" de droite ou de gauche...jusqu'au moment où l'information fut donnée selon laquelle c'était "Grandola" qui en avait signifié le départ.

Or, je connaissais la chanson clandestine, fort répandue dans les milieux de la résistance communiste, que je fréquentais au Portugal.

D'où ma joie sans borne... 

Je me souviens donc de mon arrivée à Lisbonne, le 30 avril 1974, dans le même avion que des réfugiés politiques, dont Alvaro Cunhal, lui-même, évadé de prison après 10 ans de détention et un exil à Prague.

Je me souviens de cette "Internationale" entonnée par tous ceux qui allaient retrouver leur patrie et leur combat, alors que la Caravelle tournait au-dessus de la capitale portugaise, avant de d'atterrir...

Je me souviens de l'accueil à la sortie de l'aéroport, du blindé sur lequel les soldats auréolés d'oeillets rouges, faisaient monter Alvaro Cunhal, au milieu d'une foule enthousiaste...

Je me souviens du meeting du Premier Mai, de la tribune où j'étais, tout près d'Alvaro (et aussi du leader socialiste, Mario Suarès, qui avait passé les dernières années de la dictature en France), face à 100.000 personnes, chantant l'hymne portugais, "l'Internationale"

 

et ..."Grandola"...

 

 

 

 

Par Réveil Communiste - Publié dans : Front historique - Communauté : Parti Communiste Français
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 08:27

lu sur le blog de Jean Lévy

 

Le Courrier de Russie,

 


Traduit par :  publié Lundi 21 avril 2014

Neil Clark est chroniqueur pour The Guardian, le Morning Star, le Daily Express et plusieurs autres journaux. Il a publié sur le site de Russia Today un article sur les doubles standards et les contradictions de la position occidentale sur l’Ukraine. Au moment où ils soutiennent Maïdan, les politiciens occidentaux ne jugent pas dignes d’attention les mouvements de protestation en Europe, et l’invasion sanguinaire en Irak, selon eux, est plus démocratique que le référendum de Crimée.

Neil Clark

Neil Clark

Je suis dérouté. Il y a quelques semaines, on nous disait en Occident que les gens qui occupaient les bâtiments administratifs en Ukraine – c’était bien. Ces gens, nous disaient nos leaders politiques et observateurs médiatiques éminents, « protestent pour la démocratie ».

Le gouvernement des États-Unis avait alors mis en garde le pouvoir ukrainien sur l’emploi de la force contre ces « protestataires démocrates » – même alors, comme nous avons pu le voir, que certains d’entre eux étaient des néo-nazis qui jetaient sur la milice des « cocktails Molotov », détruisaient des monuments et incendiaient des bâtiments publics.

Aujourd’hui, à peine quelques semaines plus tard, on nous dit qu’à l’inverse, les gens qui occupent des bâtiments administratifs en Ukraine n’ont rien de « protestataires démocrates », mais qu’ils sont des « terroristes » ou des « combattants ».

Pourquoi est-ce que prendre le contrôle de bâtiments administratifs était-ce « bien » en janvier et devenu « très mal » en avril ? Pourquoi est-ce que l’emploi de la force contre les protestataires était parfaitement inadmissible en janvier, mais acceptable aujourd’hui ? Je me répète : je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

Cet hiver, les manifestants anti-gouvernementaux en Ukraine ont reçu la visite de plusieurs responsables politiques occidentaux éminents, dont le sénateur américain John McCain et la vice-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland, qui leur a distribué des biscuits. Au cours de ces dernières semaines, d’importants mouvements de protestation anti-gouvernementale ont secoué de nombreux pays d’Europe de l’ouest. Mais ils n’ont pas bénéficié d’un tel soutien – ni de la part de ces responsables, ni de celle des grands observateurs médiatiques occidentaux. Les protestataires n’ont pas non plus eu droit à des biscuits gratuits offerts par le Département d’État des États-Unis.

Si McCain et Nuland aimaient tellement les protestations de rue anti-gouvernementales en Europe et y voyaient une forme authentique de « démocratie », n’auraient-ils pas manifesté leur solidarité aussi aux manifestants de Madrid, Rome, Athènes et Paris ?

Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

Il y a quelques semaines, j’ai regardé une interview du secrétaire d’État américainJohn Kerry. Il annonce : « On ne peut pas impunément envahir un autre pays sous un prétexte inventé, pour défendre ses intérêts propres. » Mais il me semble me souvenir que c’est précisément ainsi qu’ont agi les États-Unis au cours des 20 dernières années.

Peut-être ai-je oublié les déclarations sur la possession par l’Irak et l’Iran d’armes de destruction massive ? Peut-être ai-je rêvé, en 2002 et en 2003, que les politiciens et les experts néo-conservateurs prenaient quotidiennement la parole à la télévision pour nous expliquer à nous, bas peuple, que nous devions faire la guerre à l’Irak à cause de la menace que représentait l’arsenal mortel de Saddam ? En quoi est-ce que le vote démocratique en Crimée sur la question du rattachement avec la Russie est-il pire que l’invasion brutale, sanguinaire de l’Irak – invasion qui a fait près d’un million de morts ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

En outre, les politiciens et les experts « médiatiques » occidentaux nous ont dit, de l’air le plus sérieux, que le référendum en Crimée était invalide parce qu’il avait été conduit dans des conditions d’« occupation militaire ». Mais je viens de regarder un reportage sur les élections en Afghanistan, qui se déroulent dans des conditions d’occupation militaire. Des personnalités occidentales, telles que le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen, ont fait l’éloge de la tenue de ces élections, les qualifiant de « moment historique pour l’Afghanistan » et d’immense succès de la « démocratie ». Pourquoi le vote en Crimée est-il écarté du compte, alors que les élections en Afghanistan sont exaltées ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

La Syrie, aussi, laisse très largement perplexe. On nous a dit et on nous dit que les groupes d’islamistes radicaux représentent une menace contre la paix, la sécurité et notre « image du monde » en Occident. Qu’Al-Qaïda et les autres groupes semblables doivent être anéantis, que nous devons mener contre eux une incessante « guerre contre la terreur ». Et pourtant, en Syrie, nos leaders ont pris le parti de ces groupes radicaux dans leur guerre contre un gouvernement laïc, qui respecte les droits des minorités religieuses, notamment des chrétiens.

Quand les bombes d’Al-Qaïda et de leurs alliés explosent en Syrie et tuent des innocents, nos leaders ne le condamnent pas. Ils ne condamnent que le gouvernement syrien laïc, qui lutte contre les islamistes radicaux. Un gouvernement que nos leaders et observateurs médiatiques éminents brûlent de voir renverser. Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

Les droits des gays, encore. On nous dit que la Russie est un pays très mauvais et attardé, parce qu’elle a adopté une loi qui interdit la propagande de l’homosexualité auprès des mineurs. Cependant, nos leaders, qui ont boycotté à cause de cette loi lesJO d’hiver de Sotchi, se rendent dans les pays du Golfe persique, où les homosexuels peuvent être internés et même condamnés à mort. Et ils y saluent chaleureusement les dirigeants locaux, sans faire mention des droits des gays.

Est-ce que la prison ou la peine de mort pour les gays, ce n’est pas à coup sûr bien pire qu’une loi interdisant la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs ? Pourquoi nos leaders, s’ils sont si sincèrement inquiets des droits des homosexuels, attaquent-ils la Russie et non ces pays où les gays sont mis en prison ou condamnés à mort ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

On nous dit, dans de très nombreux journaux, que le parti d’extrême-droite hongrois Jobbik est très mauvais. Son ascension provoque la plus vive inquiétude, bien que ce parti ne soit pas représenté au gouvernement et qu’il est peu probable qu’il s’y retrouve. Dans le même temps, en Ukraine, les néonazis et les ultranationalistes occupent des postes dans le nouveau gouvernement, que nos leaders soutiennent avec enthousiasme. En février, les néonazis et les représentants de l’extrême-droite ont joué un rôle clé dans le renversement du gouvernement ukrainien démocratiquement élu, dans la « révolution » que l’Occident a saluée. Pourquoi les ultranationalistes et les groupuscules d’extrême droite sont-ils inadmissibles en Hongrie, mais admissibles en Ukraine ?

Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

On nous dit que la Russie est une puissance agressive, impérialiste, et que l’OTAN est soucieux de contrer la « menace » russe. Mais ces jours-ci, j’ai regardé la carte du monde : j’ai vu que la Russie était frontalière d’une multitude d’États entrant dans l’OTAN – une alliance militaire dirigée par les États-Unis, dont les membres, au cours des 15 dernières années, ont bombardé et attaqué de nombreux pays. Mais je n’y ai pas vu un seul pays voisin de l’Amérique, qui ferait partie d’une alliance militaire russe, je n’ai pas vu de bases militaires ou de missiles de la Fédération de Russie dans des pays frontaliers avec les États-Unis ou qui se trouveraient à proximité. Et tout de même, on nous dit que l’« agresseur », c’est la Russie ? Je suis dérouté. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ?

Publié le 15 avril 2014.

Par Réveil Communiste - Publié dans : CE QUE DIT LA PRESSE - Communauté : Parti Communiste Français
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 23:17

Rappel : BOYCOTT des élections européennes : RÉUNION PUBLIQUE samedi 26 avril 2014 à Paris, 20 heures (22/04/2014 publié dans : Élections )
Réunion publique du CNR-RUE du 26 avril de 20 h à 23h30 au FIAP à Paris 14e 30, rue Cabanis, Métro Saint-Jacques. Les intervenants à la tribune sont le reflet de la diversité de nos appartenances ...

Critique de "l'appel critique" de 26 secrétaires fédéraux du PCF sur la distributions des places au sein du FDG aux européennes (22/04/2014 publié dans : Correspondance au PCF ): Voici un écho critique paru sur le site du PRCF à propos de l’appel « critique » des secrétaires fédéraux. A propos de l’APPEL de 26 SECRETAIRES FEDERAUX du P.C.F.-P.G.E. 26 ...

Le 25 mai, le seul vote utile, c'est le boycott ! Voter aux élections européennes, c'est voter "oui" à l'Union Europe (21/04/2014 publié dans : Élections )
VOTER POUR UNE LISTE , C'EST RECONNAÎTRE L'UNION EUROPÉENNE. VOTER BLANC, C'EST PARTICIPER AU SCRUTIN, DONC, POUR LE GOUVERNEMENT, C'EST UNE ABSTENTION EN MOINS Comité National de Résistance ...

Tract euroboycott de Réveil Communiste, libre diffusion (21/04/2014 publié dans : Élections )
Dimanche 25 mai 2014 : FUCK the European Union! ILS ADORENT TOUS L’EUROPE : MEDIAS / PATRONS / BANQUIERS / PUBLICITAIRES / ONG / MILLIONAIRES / PROPRIETAIRES / RENTIERS / LIBERAUX / SOCIALISTES / ...

Les pièges du traité secret entre l'Union Européenne et les États-Unis (21/04/2014 publié dans : l'Europe impérialiste et capitaliste )
Article publié dans "Rouge Midi", envoyé par Alain Rondeau http://www.rougemidi.org/spip.php?article8470 Les pièges du traité secret entre l’UE et les USA vendredi 18 avril 2014 Le traité ...

Des communistes pour le boycott de l'élection européenne : voter c'est voter "oui" à l'Europe (11/04/2014 publié dans : GQ )
Aux assises du communisme de Gemenos (28/30 juin 2013), l'attitude à adopter en vue des élections européennes de mai 2014 a fait débat. Certains des intervenants qui se sont exprimés sur la ...

 

Par Réveil Communiste - Publié dans : Élections - Communauté : Communard toujours !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 23:15

Sur le blog de Nicolas Maury :

 

L'Ukraine, si on peut encore appeler ça un pays, c'est effondrée économiquement, socialement et politiquement. Le putsch des partisans de EuroMaïdan n'a fait qu’accélérer un processus politique d'autonomisation de la classe ouvrière ukrainienne du pouvoir oligarchique (ancien et actuel) - article et traduction Nico Maury


Les mineurs du Donbass en lutte pour des conditions de vie digne

Les revendications sociales étaient apparu en Ukraine lorsque les mineurs de la région de Lugansk ont annoncé l'organisation de manifestations, en raison de leurs salaires faibles et d'un prélèvement injuste de 10% "pour la réparation de la place Maïdan" début mars 2014. Les mineurs du combinat "Krasnodonugol", propriété de l'oligarque Rinat Akhmetov, député du Parti des régions et dont la fortune s'élève à 15 milliards de dollars (Metinvest) , sont entrés en grève pour exiger de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail.

5 puits sont concernés par les arrêts de travail. Des manifestations de masse ont aussi marqués la journée du mardi 22 avril. 500 mineurs occupent le siège de la compagnie minière depuis le 22 avril au soir. Cette action non isolée a déclenché une enquête administrative du procureur de la ville de Krasnodon pour que les mineurs obtiennent gain de cause dans leurs luttes.

Le Parti communiste (KPU) au cœur des luttes sociales

L'influence du Parti Communiste d'Ukraine n'est pas étrangère a cette situation. A Dnipropetrovsk, à Lugansk, à Kharkov, dans les régions insurrectionnelles, le KPU mène la lutte politique et sociale. Il porte des revendications précises qui parlent et rassemblent les ouvriers, les habitants de ces villes.


Aux mesures antisociales décidées par Kiev, le KPU organise, dans la proximité (et parfois dans la clandestinité) des réunions, des actions pour créer un front de résistance. La lutte pour les salaires, la santé, l'éducation, la sécurité et la démocratie est portée uniquement par le Parti communiste. Les organisations syndicales ukrainiennes (contrôlées par Kiev) n'ont aucune influence dans la région du Donbass, si bien que l'organisation de la résistance syndicales est (en partie) animé par les structures locales du KPU et ses militants (120.000 adhérents).

A Donetsk la situation est plus spécifique, les mouvements insurrectionnels se sont autonomisés des partis politiques. Cette nouvelle République est le fait des ouvriers, des mineurs qui sont montés à l'assaut des bâtiments officiels, qui ont rallié des unités de l'armée ukrainienne (25ème brigade aéroporté de Dniepropetrovsk), de la police, du SBU et des ex-Berkut. L'influence du communisme dans cette région est un atout dans la lutte politique contre la junte fasciste de Kiev.

Les oligarques lâchés par les ouvriers

Dans les semaines qui ont suivit le coup d'état, les principaux oligarques des clans de Donetsk et Dnipropetrovsk ont rallié la junte fasciste de Kiev, le maintien de leurs privilèges, issues du dépeçage de l'URSS et des biens de l'Ukraine soviétique, étant la seule chose qui compte. Ces derniers ont été mis en responsabilité dans les principales institutions des régions de l'Est (gouverneurs ...). Pour Kiev, ces ralliements auront été sans effet.

De très importantes manifestations dans le sud et l'Est de l'Ukraine marque le pays. Les habitants de ces villes, les mineurs a leurs têtes (reconnaissable par leurs casques oranges) sont massivement descendu dans les rues pour dénoncer les putschistes de Kiev, appeler à l'aide la Russie, mais pour dénoncer aussi les oligarques. Ce mouvement massif s’émancipe des clans mafieux qui dirigent le pays depuis 1991.

Les drapeaux rouges, ceux du Parti communiste et de la bannière de la victoire, les drapeaux russes et soviétiques (de la RSS d'Ukraine comme de l'URSS) ont envahi les rues des villes des régions du sud et de l'est de l'Ukraine. Les manifestants clament haut et fort leurs sympathie à la Russie et mais aussi a leur seule et unique patrie : L'Union Soviétique.


Les mineurs du Donbass moteur de la lutte contre Kiev

Les mineurs n'exprimaient pas de revendications politiques (en lien avec l'actualité dans la région), mais dans d'autres mines de la région les luttes sociales prennent un tournant politique.

L'accélération des événements politiques dans cette région n'a en rien entamé la mobilisation des gueules noires, la proclamation de la République Populaire de Donetsk, les insurrections à Kharkov, Lugansk, Odessa sont la marque des mineurs, très présent dans les mouvements de protestation contre la junte fasciste à Kiev.

Dans la mine de Gorlovka (République Populaire de Donetsk), le drapeau ukrainien a laissé place à celui de Donetsk. Après avoir rencontré les députés de la République du Donetsk, les mineurs ont pris la décision de changer de drapeau. Le directeur de la mine, Viktor Rybak, s’y est d’abord opposé, mais suite à une discussion avec les députés et les travailleurs a déclaré qu’il était sans parti, et que l’essentiel pour lui était que le travail continue normalement.

Les casques oranges a l'assaut des bâtiments officiels à Donetsk, les grèves dans les mines à Lugansk montrent l'irruption des ouvriers dans le conflit ukrainien. On ne pourra pas dire que les revendications sociales sont absentes des luttes politiques en Ukraine. Quelque soit l'issue du conflit, Kiev ou Moscou ne pourront pas s’asseoir sur les exigences ouvrières dans l'Est du pays. De meilleurs salaires, des retraites justes, de meilleurs conditions de travail, l'accès à la santé, ... sont les grandes oubliées des politiciens dans le pays. L'accord d'association avec l'UE ou avec l'Union douanière, le prêt du FMI ne sont pas des réponses capable de mettre fin a plus de 20 ans de pillage du pays.
Par Réveil Communiste - Publié dans : L'Internationale - Communauté : Parti Communiste Français
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 07:01

Envoyé par l'auteur :

 

 

 

Voici un écho critique paru sur le site du PRCF à propos de l’appel « critique » des secrétaires fédéraux.

 


A propos de l’APPEL de 26 SECRETAIRES FEDERAUX du P.C.F.-P.G.E.

26 secrétaires fédéraux du P.C.F. critiquent l’accord P.C.F./P.G. pour les élections européennes (cf texte ci-dessous) en regrettant que le P.C.F. s’y voie réduire à la portion congrue. Soit.

Cependant, il est bien triste que les secrétaires en question n’aient rien à redire au CONTENU de cet accord électoraliste entre deux partis qui viennent agressivement d’étaler leur différends durant les municipales.

·         D’abord, y a-t-il lieu de se féliciter que Pierre Laurent, durant toute les municipales, se soit fait largement « prendre de gauche » par Mélenchon et par le P.G. sur son attitude socialo-dépendante dans un très grand nombre de villes où le P.C.F. s’est accroché jusqu’à la mort à la bouée de plomb « socialiste » ?

·         Ensuite, y a-t-il lieu de féliciter P. Laurent de faire la courte-échelle à Alexis Tsipras, le social-démocrate grec qui CAUTIONNE et CREDITE plus que tout autre la dictature européenne, puisqu’il candidate à la présidence de la Commission de Bruxelles, ce directoire de l’U.E. atlantique, supranationale et antipopulaire ? En quoi sur ce point le P.C.F.-P.G.E. est-il meilleur que le P.G. ? Il est vrai qu’on peut difficilement attendre autre chose d’un dirigeant politique, Pierre Laurent, qui préside le « Parti de la Gauche Européenne », et qui à ce titre, défend mordicus l’euro et la funeste « construction » européenne en vendant aux peuples le MENSONGE de l’Europe sociale et de l’euro au service des peuples… dans un proche avenir ! Georges Marchais doit se retourner dans sa tombe !

·         Rien n’est dit pas ailleurs dans cet appel « critique » des 26 secrétaires, où il n’est au fond question que des PLACES, sur les enjeux POLITIQUES de cette élection en trompe-l’œil : en réalité, les principales décisions ont déjà été arrêtées EN COMMUN par le P.S. européen et par le Parti « populaire » européen (droite) : il s’agit tout bonnement d’aggraver l’austérité, de DURCIR les critères de Maastricht, de poursuivre le « saut fédéral européen », d’accélérer le découpage des nations en euro-régions et en métropoles, de poursuivre les négociations secrètes sur le Grand marché transatlantique, de continuer les ingérences de l’U.E. atlantique dans les pays voisins de la Russie au risque de provoquer une guerre nucléaire mondiale tout en soutenant les putschistes néo-nazis de Kiev.

Dans ces conditions, les militants du P.R.C.F. appellent ceux qui ont à cœur, non la lutte des PLACES mais le combat de CLASSE, à BOYCOTTER l’élection européenne et à préparer la contre-offensive populaire. Assez joué à ce jeu européen de mort où le capital gagne à tous les coups !

CE DONT NOTRE PEUPLE A BESOIN, CE N’EST PAS d’un FRONT « de gauche » qui finit toujours par accompagner en geignant le parti « socialiste », c’est d’un large FRONT DE RESISTANCE ANTIFASCISTE, PATRIOTIQUE ET POPULAIRE !

 

[Georges Gastaud]

 

 

Ci-dessous la lettre de 26 secrétaires fédéraux au conseil national du pcf.

 

 

Pour un Front de Gauche rassembleur et conquérant,

l’accord pour les Européennes n’est pas acceptable

 

Pendant que nos concitoyens subissent les ravages des politiques d’austérité en Europe et en France, il y a urgence de construire, à gauche, des alternatives politiques partout en Europe.

En France, les négociations difficiles entre les directions nationales des partis politiques du Front de Gauche ont conduit à un accord qui risque de compromettre la construction de telles alternatives. En sous-estimant l’apport des communistes par une sous-représentation de nos têtes de liste aux Elections Européennes au seul profit du PG, en ne laissant pas de place à des candidatures d’ouvertures, la coordination nationale du front de gauche met en danger l’avenir de notre rassemblement et risque de compromettre d’éventuelles conquêtes aux Européennes ainsi que la réélection des députés sortants.

Depuis Septembre 2013, les communistes sont engagés dans la construction de listes du Front de Gauche aux élections Européennes. A la direction du PGE, Pierre Laurent met tout en œuvre pour animer cette bataille à l’échelle Européenne avec Alexis Tsipras. Et pourtant, c’est aujourd’hui au seul PCF que sont demandés tous les efforts.

Les communistes doivent être respectés, en paroles et en actes si nous voulons que notre force militante se mobilise, si nous voulons continuer de construire le Front de Gauche ambitieux, ouvert, rassembleur et conquérant dont le pays a besoin.

Nous demandons à ce que la coordination nationale du front de gauche se réunisse dans l’urgence pour qu’un accord permette de conserver une dynamique de rassemblement respectueuse de notre diversité et de notre volonté d’ouverture.

Secrétaires Fédéraux du PCF :

Alain BACHE (Landes) ; Pascal BAGNAROL (Corrèze) ; Alain BOLLA (Var) ; William BURIAS (Cantal) ; Michel CERUTI (Lot et Garonne) ; Marie-Hélène CHAUVAT (Creuse) ; Cyril CINEUX (Puy de Dôme) ; François DIOT (Nièvre) ; Julien IBORRA (Yvelines) ; François JACQUART (Ardèche) ; Brahim JLAJLI (Charente Maritime) ; Aurélien GUILLOT (Mayenne) ; Michèle GRUNER (Vosges) ; Patrick HATZIG (Secrétaire Régional PCF de Lorraine) ; François JACQUART (Ardèche) ; Pierre LACAZE (Haute-Garonne) ; Wilfrid LUNEL (Île et Vilaine) ; Cédric LATTUADA (Marne) ; Gérard MATTERA (Haute-Marne) ; Julie MEUNIER (Meurthe et Moselle) ; Yannick MONNET (Allier) ; Alain PAGANO (Maine & Loire) ; Aline PARMENTIER (Haut Rhin) ; Aymeric SEASSAU (Loire Atlantique) ; Roger TRILICIEN (Moselle) ;

 

Note de RC : le courant d'opposition interne qui s'exprime ici joue du fétichisme identitaire sans contenu politique de nombreux militants, mais tout ce qu'il reproche au FGD, c'est d'être trop radical (c'est le comble!) et de mécontenter le PS.

Le 25 mai, le seul vote utile, c'est le boycott !

 

Par Réveil Communiste - Publié dans : Correspondance au PCF - Communauté : Communard toujours !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Qui sommes-nous?

Réveil Communiste : qui sommes nous? (17/07/2013)
Réveil Communiste : blog animé par des membres du PCF remettant en cause l'évolution générale postcommuniste de la ligne depuis le congrès de Martigues (2000). Initialement fondé en septembre 2007 ...

Animateur principal depuis février 2010 : Gilles Questiaux.

NB : la publication d'un texte sur Réveil Communiste ne signifie ni toujours ni intégralement l'approbation de son contenu.

Recommander

sur le web

Calendrier

Avril 2014
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés